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7:00 Se lever, sortir de chez soi, et trouver un coin sympa ou écrire. Check!

7h25.
Un lieu inspirant face au Mont Blanc, qui ouvre mes horizons et m’invite à donner le meilleur de moi.
Une playlist et mon vélo pour me tenir compagnie. C’est parti.

 

Ernesto en quelques mots

Grandi au Mexique, j’ai vécu deux dépressions à 20 et 21 ans. J’ai créé une équipe sportive de Ultimate frisbee. Puis, je suis parti redémarrer ma vie en France. 

Etudiant à nouveau aux beaux-art de Toulouse, j’ai distribué des journaux le matin aux bouches de métro à 6h du mat, en chantant un morceau de mon oncle Cipriano. 

J’ai échappé à deux burnouts dans mon dernier rôle, le Covid a renforcé mon envie de partager les méthodes que j’ai appris et qui me permettent d’évoluer tous les jours. De démarrer du bon côté de la force.

J’aime accompagner, partager des approches et des méthodes qui nous poussent à aller de l’avant. Parfois, pour avancer, il faut faire un pas en arrière, respirer profondément et prendre de l’élan. 

Mes amis disent de moi que je suis quelqu’un de solaire. Mon énergie est comme ça. J’ai une étoile d’énergie à l’intérieur de moi, que je nourris et que je partage. 

Ma méthode.

Ma méthode se concentre sur quatre éléments importants. 

Le corps

Démarrer en mettant le corps en mouvement. Boire un grand verre d’eau. Manger un fruit. Puis aller dehors. Mon cerveau me dit souvent : “tu es encore fatigué, tu as besoin de plus de sommeil.” Mais je ne me démotive pas. Je mets de la musique pour me donner du courage – une playlist soigneusement construite pour me donner de l’énergie – et je suis prêt à entamer ma journée. 

L’état d’esprit

Par le mouvement, je passe à la deuxième étape : l’état d’esprit. Le fait de marcher, de mettre un pas devant l’autre me rappelle que, pour aller loin, on commence par un petit pas. 

Si j’ai envie d’aller plus vite, je saute sur mon vélo. Le vent et le mouvement me donnent la sensation d’avancer. Mon cerveau se met en mode créatif. Si j’ai eu des doutes la veille, je fais des exercices de force.  Les exercices de force me rappellent que je me suis construit ces dernières années et que j’ai la force de soulever X poids. Que la constance et l’envie me permettront d’aller loin. 

Avec ce mindset, je suis prêt à démarrer la journée. Je prends un petit-déjeuner dehors, au calme. C’est un moment pour moi, pour rassembler mes idées et développer des pensées alternatives. 

Le travail

Pendant le Covid, le fait de ne plus être contraint de me rendre au boulot m’a libéré du temps pour cette routine.

Je réserve mes matinées pour mon travail le plus important : celui qui me demande le plus d’énergie et qui a le plus grand impact. Je n’hésite pas à bloquer mon agenda pour éviter d’être invité à des réunions qui ne sont pas forcément utile dans l’immédiat.  

Je documente mon travail et le publie ouvertement sur LinkedIn, Twitter et notre réseau social d’entreprise.

Le sport

Les week-ends, j’aime gravir les falaises avec mes amis. C’est une manière de me forcer à sortir de ma zone de confort, d’affronter à mes peurs et la douleur. J’aime grimper, et pourtant, mes mains deviennent moites lorsque je parle d’escalade. La peur est inconsciente. Sauf quand je suis vraiment dans une position délicate, là j’ai peur en pleine conscience ! 

La douleur vient des prises du rocher, des aspérités qui percent tes doigts et tes genoux, mais il faut tenir bon. Sinon on tombe. Par l’entraînement, on s’y habitue et on progresse.

Lorsque l’on grimpe, on apprend à « monter les pieds » d’abord. Monter les pieds de 10 cm permet de prendre une bonne prise qui fera levier pour ton corps. Monter les pieds, c’est comme prendre du recul. Commencer par la base plutôt qu’essayer de forcer avec les bras qui sont moins forts que nos jambes. 

Les apprentissages de ma pratique sportive m’ont beaucoup aidé dans mon travail.

Voici les leçons que j’en ai tiré. 

> Identifier mes peurs en tant qu’entrepreneur, les nommer.

Ayant identifié mes peurs et ses potentielles conséquences je peux trouver des solutions et alternatives, mes plans de mitigation.

> Prendre des risques mesurés.

Quand on grimpe, il faut savoir faire confiance. On ne sait jamais vraiment si la prise sera aussi bonne qu’on le pense. On y va si l’on sait que notre point d’assurage n’est pas trop loin en dessous de nous. On sait que la chute ne sera pas trop longue. 

> Apprendre à faire confiance.

Notre assureur en bas tient notre vie entre ses mains. On grimpe sereinement que si l’on a totalement confiance en lui ou elle. C’est de l’entraide absolue. Tu m’assures, je t’assure. 

J’ai récemment écrit mon Manifesto. Pour le moment, il est en anglais. Mais un jour je le traduirai en français. Je peux tout de même vous dire ce à quoi j’aspire avec les Possibilistes.

Je ne suis ni attiré ni par l’argent ni par la fame. Je suis un facilitateur. Ce qui me rend heureux, c’est de voir qu’une discussion, un échange a eu un impact dans la vie d’une personne. Quand elle a eu son Aha!  

Ela Bhatt a dit un jour : “A leader is someone who helps others lead.”

Ces mots me définissent bien. Je suis quelqu’un qui accompagne les autres à faciliter. Je suis convaincu que notre vie se construit via des conversations. Des échanges nous ouvrent ou nous ferment des portes.  On peut avoir de meilleures conversations, avec notre famille, nos amis, nos collègues, chefs, clients et partenaires. Cela se travaille. La communauté des Possibilistes nous permettra d’apprendre à avoir de meilleures conversations. 

Reid Hoffman, un des fondateurs de LinkedIn a écrit un jour : People control and mobilise money and resources. Des personnes contrôlent l’argent et les ressources. Si l’on souhaite avoir accès à plus de ressources, il nous faut apprendre à travailler avec ces personnes. Ce sont les compétences que l’on développe en tant que Possibilistes. La capacité à mieux écouter afin d’influencer un changement nécessaire

Parmi mes sources, se trouvent Seth Godin, et aussi Alexandre Dana. J’admire les écrits de Seth, mais j’admire encore plus la bienveillance de la communauté qu’Alex a créé avec l’équipe Livementor.

Ma vision

Ma vision à trois ans est d’avoir une communauté bienveillante de professionnels, qui ont évolué ensemble, qui ont amené des changements positifs dans leur environnement de travail. Une conversation à la fois. 

Je suis convaincu que c’est possible. J’ai accompagné la mise en place de centaines de communautés ces dernières années.

Il est temps d’en construire une, à mon tour, imprégnée des valeurs que je porte et des méthodologies que j’apprends depuis 10 ans. 

Notre différence :  la communauté qui est en train d’émerger mettra l’accent sur l’entraide par petits groupes. Cela existe dans certaines méthodologies, et nous allons la déployer au plus beau de sa magie. Aussi nombreux que nous serons, il y aura toujours un temps privilégié, entre 4 ou 5 personnes. 

En quelques mois nous avons construit une petite équipe, des gens motivés et engagés, qui ont envie de construire avec nous la communauté des Possibilistes.

Et dans 3 ans je prendrai un café avec Alex, Anaïs, Mehdi, Valentin Decker, Julie, Killian, Monica & Valentin Berger l’équipe LiveMentor à Paris ou à Aix. On fêtera ensemble la croissance et la bienveillance de nos communautés.

Fuerza y avante!

Ernesto