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Photo by Denis Degioanni via Unsplash

À l’origine des Possibilistes, il y a deux hommes au parcours personnel et professionnel riche et atypique. 

Deux hommes qui ont appris à transformer les contraintes de la vie en moteur. 

Qui ont appris à avoir les bonnes conversations au bon moment.

Qui ont appris à dépasser leur peur et leur frustration.

Et qui veulent aujourd’hui partager les méthodologies qui les ont accompagnés (et qui les accompagne toujours) sur le chemin de la progression.

Qui sommes-nous ? 

Ernesto 

Ernesto, just finished a rock climbing session with friends in the Alps.

Je m’appelle Ernesto. Je suis né au Mexique et j’y ai vécu jusqu’à mes 26 ans.  

J’ai eu l’opportunité de découvrir la France lors d’un échange en tant qu’assistant en langue étrangère.

A ce moment là, je ne savais pas encore très bien qui j’étais. Quelles étaient mes forces et mes faiblesses. Quel était mon projet de vie. 

Mais j’avais envie de partir à l’aventure. De découvrir de nouveaux horizons.

J’ai eu un coup de coeur pour la France. J’ai passé 7 mois fantastiques. Je me suis facilement intégré à la culture.  Et surtout, j’ai rencontré des personnes qui sont devenues des amis. 

Plus l’heure du départ approchait, moins j’avais envie de partir. Je me souviens encore de la tristesse que j’éprouvais à l’idée de quitter ce pays.  

Mais je ne pouvais pas rester ici sans projet. Il m’a donc fallu réfléchir à des solutions. Mettre à plat toutes les possibilités qui s’offraient à moi.

J’ai décidé de faire des études. Je savais que cela allait être intense. Que j’allais devoir m’investir à 1000%. Qu’il faudrait que je travaille dur pour maîtriser une langue qui n’était pas la mienne. Mais j’étais déterminé. Le jeu en valait la chandelle. 

Alors je me suis installé à Toulouse, et j’ai intégré l’école des beaux-art. J’ai travaillé sans relâche. J’étudiais de 8h à 20h, du lundi au vendredi. Et je profitais de mes matinées et de mes week-ends pour trouver quelques jobs étudiants. 

Pendant quelques mois, j’ai distribué des journaux à l’entrée du métro. Il était 6 heures du matin, il faisait encore nuit, les gens n’étaient pas toujours très souriants. Ce n’était pas facile tous les jours. Mais je savais pourquoi j’étais là. Alors je chantais une chanson que mon oncle m’avait apprise lorsque j’étais plus jeune. Une chanson sur la joie et l’espoir. On devait me prendre pour un fou. Peu importe. J’étais heureux. 

En tant qu’étudiant étranger, je ne pouvais pas redoubler. Je devais réussir coûte que coûte. Sinon, c’était retour immédiat au Mexique. 

Cela a duré plus de 4 ans. Je ne vais pas vous mentir : il y a eu des hauts et des bas. Il y a eu des doutes et des remises en question. Mais cette expérience a forgé la personne que je suis aujourd’hui. 

Finalement, j’ai obtenu mon diplôme avec les félicitations du jury et la note de 20/20. J’étais fier de moi. Je m’étais dépassé, et cela avait payé. 

Au même moment, la guerre contre la drogue dévastait le Mexique. Certains cartels terrorisaient les populations. Les scènes d’une grande violence se multipliaient. 

Mes proches ont été directement touchés. L’insécurité était constante. Ils sortaient de chez eux, la peur au ventre, avec la crainte de se trouver au mauvais endroit, au mauvais moment. 

J’étais à des milliers de kilomètres de tout cela. Mais je voulais faire quelque chose. Je ne pouvais pas rester dans l’inaction. J’ai sensibilisé des centaines de personnes à ce sujet à Toulouse. Je me suis inscrit en Master de Géopolitique et Relations Internationales à l’IEP. Il fallait que je comprenne les enjeux de cette guerre qui détruisait mon pays.

Un jour, une de mes professeurs m’a dit : “Écoutes Ernesto, je comprends que tu veuilles te mobiliser pour les pays en guerre. Tu sais, si tu veux travailler sur des projets qui font une vraie différence, sans mettre ta famille en danger, va voir le CICR.”

Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR). C’était la première fois que j’entendais cet acronyme. Je me suis renseigné et j’ai découvert qu’il s’agissait d’une institution d’aide humanitaire. J’ai été très sensible à leurs valeurs et à leurs projets. 

J’avais trouvé mon nouveau défi : intégrer le CICR. 

Encore une fois, cela n’a pas été facile. J’ai postulé 4 fois. J’ai dû passer 3 entretiens avec différentes équipes. Mais ma détermination a porté ses fruits. J’ai finalement été admis en tant que stagiaire dans un premier temps, puis en tant que salarié.

À l’heure où j’écris ces lignes, je suis fier de pouvoir dire que je me sens épanoui dans mon quotidien. Tant au niveau personnel que professionnel.

Le chemin a été long. Il y a des moments où j’ai voulu abandonner. Mais j’ai appris beaucoup de choses, sur moi-même et sur les relations humaines.

J’ai appris qu’il était possible de se réinventer – à 26 ans comme à 55 ans – de repartir de 0, de réapprendre une nouvelle langue, de s’intégrer dans une culture différente, et développer un cercle social. 

J’ai appris que les efforts finissent tôt ou tard par payer. Qu’avec de la patience, de la persévérance, l’on pouvait accomplir de grandes choses. Un pas après l’autre. 

J’ai appris la patience. On m’a confié des projets passionnants. Puis on m’a coupé le budget du jour au lendemain. Quelle frustration. Mais aussi quelle opportunité de devenir plus résilient, de trouver des alternatives, de nouvelles possibilités. Les “mauvaises” nouvelles, les situations délicates m’ont toujours amené à chercher des solutions. A ne pas rester sur mes acquis. À progresser. Ces solutions, je les ai trouvées dans les livres, dans des conférences, avec des coachs, et dans mes propres expériences. 

J’ai appris le pouvoir de la communication. Les relations humaines sont aussi complexes que merveilleuses. Le point de départ de tout changement provient d’une discussion. Un échange entre deux individus, qui confrontent leurs points de vue, et qui décident d’avancer ensemble, de trouver des compromis. Certaines personnes peuvent sembler antipathiques et fermées à la communication. Mais croyez-moi, il y a toujours un moyen de rompre la carapace. L’homme est un animal social après tout 🙂 

Alors j’ai eu envie de partager tout cela. J’ai eu envie de fonder une communauté bienveillante autour de l’épanouissement professionnel. Un espace de partage où tout le monde a la parole. Où tout le monde peut s’exprimer en toute confiance. 

Cette idée germait doucement dans ma tête depuis plusieurs mois. J’ai rassemblé tous mes apprentissages, mes méthodes et mes idées. Mais quelque chose me manquait. Ce projet, je ne voulais pas le porter seul. Je voulais le bâtir avec un associé. 

C’est dans l’échange qui émergent les meilleures idées. Et je voulais m’enrichir du point de vue de quelqu’un d’autre. Pour créer une synergie. Et pour vous offrir la meilleure expérience possible. 

J’ai publié un post sur Linkedin, un peu par hasard et sans réelle ambition. J’expliquais mon projet, ses tenants et ses aboutissements, et j’ai fait part de ma volonté de trouver un associé. 

Contre toute attente, j’ai reçu des dizaines de proposition toutes plus intéressantes les unes que les autres. À tel point qu’il m’était impossible de choisir.

Puis, Julian m’a contacté. Et cela a été une évidence. Julian est un ami. Nous avons partagé une aventure très intense. Un mois de formation en ligne où l’on s’est donné à 1000%. Nous nous sommes vus nous questionner, évoluer, grandir. J’ai une grande confiance en lui. 

Nous avons une philosophie similaire de l’entreprise, basée sur l’humain et l’écoute. Et   puis, Julian possède une grande intelligence émotionnelle. C’est un excellent facilitateur de conversations. 

Alors, ensemble, nous travaillons pour fonder la communauté des Possibilistes. Et pour vous partager les meilleures méthodes pour vous accompagner dans votre prochain défi professionnel. 

Possibilistes est notre nouveau palier professionnel. Quel est le vôtre ?

Julian

Julian, always ready for a kayak ride on the River Yare.

Ernesto a déjà bien présenté notre projet. Mais il était important pour moi de vous adresser quelques mots. Pour me présenter. Et présenter ma vision des Possibilistes. 

Je m’appelle Julian. Je vis au Royaume Uni dans la ville de Norwich.

Ma vie professionnelle a été extrêmement riche en expériences et en apprentissages. 

J’ai eu l’opportunité de travailler dans de nombreux domaines – brand marketing, e-commerce, social et j’en passe – et j’ai rencontré de nombreuses personnes. Toutes aussi différentes les unes que les autres.

Je me suis investi dans des projets passionnants. Je suis le président d’une fondation qui aide les jeunes sans-abris à se réinsérer dans la société. Nous offrons plus de 40,000 nuit d’hébergement pour les jeunes vulnérables chaque année. Nous intervenons également dans les écoles pour accompagner des enfants en situation de rupture familiale, de deuil et pour sensibiliser sur les questions de harcèlement scolaire. 

Participer à des initiatives qui ont du sens a beaucoup d’importance pour moi. 

J’aime me sentir utile. Apporter ma pierre à l’édifice. 

Cela m’a permis de développer une certaine intelligence émotionnelle. 


Comme Ernesto, je suis passionné par les relations humaines. Et j’ai appris à quel point la communication est le moteur de tout changement. 

J’ai vu des conflits émerger d’une incompréhension.

J’ai vu des réussites naître d’une discussion.

Ma carrière m’a conduit aux quatre coins du monde. J’ai voyagé dans plus de 30 pays différents. Les yeux émerveillés. La soif de découvrir de nouvelles cultures et de nouvelles personnes. Dans ma carrière dans le commerce en ligne j’ai vendu plus de 750M£ en produits: de l’électronique, des vélos, mode féminine, outils et jouets!

J’ai constaté que la force de la communication était universelle. Peu importe la langue, peu importe notre éducation et nos origines. 

Lorsque j’ai pris connaissance du projet d’Ernesto, j’ai été frappé de voir à quel point notre vision du travail était similaire. Basée sur l’humain, sur l’écoute et la discussion. 

Je suis convaincu qu’il y a beaucoup de choses à faire en terme d’épanouissement professionnel.

J’ai souvent été surpris de voir des jeunes adultes (et des moins jeunes d’ailleurs) avec un très fort potentiel, usés par leur travail. Vidés de leur énergie. Stressés de ne pas être à la hauteur. Quel gâchis.  

En parallèle, le monde du travail est en train d’évoluer. La crise du COVID a changé la donne. Nous sommes amenés à travailler et à nous former de manière différente. Avec son lot d’avantages et d’inconvénients. Il nous faudra composer avec cette nouvelle dynamique. Au risque de rester sur le côté. C’est aussi l’une des missions des Possibilistes.

C’est avec beaucoup de joie et d’excitation que j’ai décidé de suivre Ernesto dans cette aventure. Pour apporter ma contribution et vous partager les méthodes qui m’ont aidé à m’épanouir au travail. 
Je vous souhaite la bienvenue parmi nous.

Que l’aventure commence.